Violeta Hernández est une illustratrice et graphiste de Monterrey, au Mexique. Son travail se traduit par des illustrations féminines d’inspiration asiatique et des art-toys. Elle a exclu le vectoriel de ses réalisations, préférant dessiner à la main, jouer avec les textures du papier, l’effervescence des couleur, des encres, des ombres et la finesse des tracés. Violeta Hernández est une figure créative de Monterrey où elle a participé à de nombreuses expositions.
En savoir plusJean-François Lepage est un photographe au style très original, inspiré, étrange. A mi-chemin entre mode et art contemporain, il crée des univers singuliers. Représentation: (France) Emilia Genuardi, (Germany) Jozo Juric.
En savoir plusNoelia Lozano est une jeune graphiste espagnole très enthousiaste. Elle a d’abord étudié le journalisme et les bases de la communication jusqu’à obtenir un diplôme en ingénierie informatique. Finallement Noelia Lozano décide de se tourner vers ce qui l’a toujours attirer et étudie le graphisme. Elle développe son talent sur des projets complexes qu’elle simplifie très bien comme ses compositions en papier.
En savoir plusTony Riff est un illustrateur de Londres, son travail consiste surtout à déssiner des personnages de son invention. Tout ce qu’il fait commence par un dessin à main levée (illustration, typography, logos…).
Tony Riff by itdrewitself
En savoir plusAhnna Lim est une illustratrice free-lance à Toronto. Elle travaille pour l’édition, créant des illustrations de mode ou plus narratives en vectoriel, au trait ou à la peinture. Ahnna Lim est une artiste polyvalente qui aime expérimenter de nouvelles techniques.
En savoir plusMayumi Otero est née d’un père espagnol et d’une mère Japonaise. Passionnées par les estampes et inspirée par l’imagerie populaire et le design contemporain, elle a co-fondé les Editions Icinori (avec Raphael Urwiller).
En savoir plusRaphaël Urwiller est un illustrateur, membre du sturio Icinori (avec sa comparse Mayumi Otero). Il crée de superbes illustrations reproduites en séries limitées, en 2 ou 3 couleurs. Son travail consiste en de simples dessins délicieusement vintages, recouverts de couleurs et motifs.
En savoir plusSachin Teng est un artiste et illustrateur New Yorkais, diplômé du Pratt Institute qui a été publié par le Society of Illustrators, CGW China, MoMA, Carne Magazine, Hi-Fructose et beaucoup d’autres.
En savoir plusAnthony Zinonos est un artiste anglais membre du collectif WAFA. Il passe son temps à collecter de vieux magazines et créer d’étonnants collages minimalistes, mélanges de photos vintage et de dessins « brouillons ». A travers ses interventions, Anthony Zinonos tente de synthétiser une image en quelques éléments basiques de forme et de couleur.
En savoir plusElod Beregszaszi vient de réaliser une maison de thé japonaise en hommage aux victimes du récent tsunami. Cette carte d’architecture origamique (pliée à la main et signée), dimensions fermée : 144mm x 103mm (envelope fournie) coûte seulement £10.00 (environ 11,66 euros), sans frais d’envoi, tous les profits allant aux sans domicile Japonais. Je viens de recevoir celle que j’ai acheté et c’est vraiment un achat agréable autant qu’utile !
Elod Beregszaszi est un artiste et ingénieur du papier. Il a récemment rejoint notre projet « Paper Art trends » et figure désormais dans l’appli gratuite pour iPhone et iPad. Voici une courte interview pour en savoir un peu plus sur Popupology…
Qui êtes-vous ?
Mon nom est Elod Beregszaszi, je suis un créatif du papier et je vis à Londres et Budapest.
Comment êtes-vous venu à travailler le papier ?
J’ai toujours aimé le papier comme matériau tactile, mais c’est lorsque j’ai découvert le potentiel du pliage que j’ai attrapé le virus. Les livres de Masahiro Chatani m’ont permis de débuter en AO (architecture origamique) il y a 12 ans et depuis je n’ai cessé mes expériences.
Pouvez-vous décrire votre travail, votre style personnel ?
Techniquement parlant mon travail est de l’origami mais j’utilise des découpes en plus des pliages.
Je suis très intéressé par les pliages « en accordéon » car ces modèles ont un élément cinétique tout au long de leur structure. Essentiellement, le but est de travailler à partir d’une seule feuille de papier sans déchet et sans collage, en faisant une économie de moyen pour obtenir des formes équilibrées qui oscillent entre 2D et 3D.
Quels adjectifs utilisez-vous en parlant de papier ?
En un mot : tactile. La partie la plus agréable du processus est le pliage et la manipulation du papier pour atteindre la forme désirée. C’est tout en contact et en collaboration avec le matériau.
Que préférez-vous dans ce que vous faites ?
Vraiment chacune des étapes depuis les premiers croquis jusqu’à la finalisation la plus aboutie. C’est une expérience très dynamique, méditative et très enrichissante.
Dans votre imagination, le papier est-il froid ou chaud ?
Froid, réchauffé du bout des doigts.






















































