Faunesque est le portfolio de travaux personnels de Philippe Constantinesco. Philippe est né en France en 1982. Après des études en communication visuelle à Strasbourg, il fonde Zurich29 avec Dorian Gourg (studio de DA, motion & static designers) et a poursuit sa carrière à Paris depuis 2006. Les croquis sur Moleskine et illustrations sont intéressants mais Philippe est un designer complet et il a également un superbe portfolio de photos avec des beaux portraits et paysages.
En savoir plusGeof Kern est l’un des photographes américains les plus primés. Avec une imagination infatigable il a travaillé pour les plus grands magazines et les agences de pub les plus créatives. Son travail, très remarquable, est un mélange de rationalisme et conceptualisme, inspiré par les peintres « post-modernes ». Geof Kern prépare ses shoots sur storyboard, ce qui donne une tonalité cinématographique à ses images et participe à créer un univers surréaliste. Ses photos sont exposées partout à travers le monde. Pour découvrir son parcours, ses influences et sa vision, lisez notre courte interview. Geof Kern est représenté par Friend and Johnson San Francisco, Chicago, New-York et askmyagent à Paris.
En savoir plusLe monde selon Geof Kern
Geof Kern est l’un des photographes américains les plus primés. Avec une imagination infatigable il a travaillé pour les plus grands magazines et les agences de pub les plus créatives. Son travail, très remarquable, est un mélange de rationalisme et conceptualisme, inspiré par les peintres « post-modernes ». Geof Kern prépare ses shoots sur storyboard, ce qui donne une tonalité cinématographique à ses images et participe à créer un univers surréaliste. Ses photos sont exposées partout à travers le monde.
Geof Kern, vous avez une renommée internationale, vous vivez à Dallas, pouvez-vous nous dire où tout à commencé pour vous ?
Je commence ma carrière au début des années 80, à cette époque la photo d’art et la photo commerciale étaient encore deux mondes bien distincts. Peut-être parce que je ne savais pas faire grand chose d’autre j’ai commencé à photographier ce que je voulais et les gens ont été très excités avec ça… Puis ça à fini par se savoir… J’ai eu pas mal de commandes pour Texas Monthly Magazine en particulier et c’était diffusé à travers le monde, ce qui m’étonnait beaucoup.
Par exemple, pour 8 pages de mode je voyageais un peu partout au Texas, dans des coins reculés ou au centre de grandes villes, et je photographiais des collections de couture sur des pêcheurs, des esthéticiennes, des SDF. Ce genre de choses ne se faisait pas.
J’ai aussi fait quelques expérimentations photographiques en incorporant des collages papier sur des modèles ou sur les sets, il s’agissait d’une approche globale basée sur la volonté de changer la façon de faire les choses. C’était nouveau ! On m’a qualifié de « surréaliste » parce que l’on ne trouvait pas d’autres mots pour décrire ce que je faisais.
Puis assez vite vinrent des sommandes pour New York magazine, Esquire, GQ, Rolling Stone…
Bloomingdales New York m’a commandé une campagne de mode basée sur le surréalisme en collaboration avec le Fashion Institute of Technology. Puis l’Europe a commencé a appeler, et le Japon. C’était parti.
Avant de choisir la photographie, vous aviez fait des études de cinéma, pourquoi ça ?
J’étais adolescent dans les années 60 et j’avais décidé de devenir réalisateur en voyant des films comme Orphée de Jean Cocteau, Closely Watched Trains, Sympathy for The Devil, 42nd Street (qui m’avait littéralement bouleversé). Alors que je commençais mes études cinématographiques à Pasadena en Californie, j’ai dû faire mon service militaire (au Vietnam). Après la guerre, je me suis inscrit dans ce qui s’est avéré être une école de cinéma horrible, la Brooks Institute de Santa Barbara. Mais il y avait une excellente formation technique en photo et comme j’avais besoin de gagner ma vie… J’ai changé de direction. C’était une décision rationnelle à l’époque.
Est-ce que le cinéma influence votre style ou vos compositions ?
Un moment dramatique, une série qui porte une histoire, une histoire racontée dans une seule image, une scène de plateau : est-ce le cinéma qui m’influence ou simplement une façon de penser visuellement ? Je ne sais pas. J’ai aimé Buster Keaton, Jean Cocteau, Jacques Tati. Ce sont des réalisateurs « visuels ». Ou Jean Luc Godard: Godard est toujours moderne, sa direction d’acteur en libre association. Je ne crois pas que cela se traduise dans mon travail littéralement, mais disons que l’on peut remarquer ses choses et les apprécier…
Comment décrivez-vous votre style ?
Je ne sais pas. Narratif stylisé. Métaphorique. Parfois un peu d’humour. Une palette naturelle. Une utilisation « judicieuse » de l’ordinateur.
Est-ce que vous savez combien de récompenses avez-vous obtenu ? De quoi êtes-vous fier ?
Je ne vais pas beaucoup aux compétitions, voire pas du tout. Mais je devrais. J’ai eu beaucoup de récompenses grâce aux gens pour qui j’ai travaillé et qui ont présenté mes travaux. Deux ou trois Lions d’Or à Cannes. Le pris Nikei à Tokyo. Un exemple de mon travail publicitaire est exposé au Musée des Arts Decoratifs à Paris. Je suis fier du « Infinity Award en Photographie appliquée » du Centre International de Photographie de New York. Et un de mes préférés est celui du Rotary Club de Pittsburgh qui m’a envoyé un trophée en bois façonné et laiton, en commémoration d’une photo (pour Esquire) de l’enfant du pays, dramaturge et Prix Pulitzer : August Wilson. C’était très touchant de recevoir un tel trophée provenant de personnes en dehors de ma profession.
Est-ce que l’internet est une source d’influence ou bien un gros nuage sombre et ennuyeux ?
J’utilise internet pour regarder les infos, la météo ou d’autres informations pratiques. Internet est pour moi un univers assez mitigé.
Le site personnel de Geof Kern.
Geof Kern est représenté par Friend and Johnson San Francisco, Chicago, New-York et askmyagent à Paris.
Un grand merci à Christina pour son aide.
Collection permanente du Musée Des Arts Décoratifs à Paris comme exemple d’art publicitaire.
Lauréat du Infinity Award in Applied Photography du International Center of Photography in New York (ICP)
Lürzer’s Intl 200 Best Advertising Photographers Worldwide 2008-09
Parutions dans Communication Arts Photo Annual
La liste des clients inclus : Matsuda, Tokyo, Neiman Marcus, Samsung, 55DSL, Morgan Stanley Smith Barney, Sony, LG, Interfaceflor, Mandalay Resorts, Macy’s, Marie Claire, New York Times, Glamour, Mercedes France, Amtrak (Acela), STIHL France, BNP-Paribas Worldwide, Ogilvy Mather Worldwide…
En savoir plusMike Stefanini est un graphiste multi-créatif, doué pour musique, l’illustration, la photo, le dessin de logos ou la créa de pochettes de disques… Son Atomike-Studio est un endroit très original où sont présentées de nombreuses idées. Mike Stefanini aime assurément le vintage autant que le graphisme plus actuel.
En savoir plusEwan Burns est un photographe brittanique installé à Los Angeles. Amateur de parachutisme, d’alpinisme et de tous les endroits où l’eau et la terre se rencontrent, il travaille autant pour des industriels que sur des sujets personnels. Représenté par Friend and Johnson.
En savoir plusPatrick Messina est un photographe français qui a rafraîchi le tilt-shift (effet de bascule à la chambre) durant dans les années 90, à une période où le numérique n’existait pas et la tendance était au effets « prononcés » comme le traitement croisé… Il vient tout juste de mettre à jour son portfolio, une excellente occasion de découvrir ses derniers travaux, sensibles et variés. Les tilt-shifts urbains sont particulièrement bien présentés dans la série « Ma petite Amérique », commencée il y a plus de 10 ans. Patrick Messina adouci les effets de flou et une belle évolution s’effectue… Représenté par Cendrine Gabaret et VE Production.
En savoir plusDamian Loeb est un peintre américain, né en 1970 et vivant à New-York. Il peint un réalisme très cool sur toiles, avec un style très cinématographique. Ses compositions n’ont pas seulement un réalisme photo mais aussi un réalisme dramatique. Damian Loeb affectionne les représentations assez statiques, comme suspendues juste avant une action… Via artnet.fr
En savoir plusAchim Lippoth est un photographe allemand spécialisé en mode enfant (et publicité). Il a travaillé pour Kid’s wear (magazine de styles et tendances) Blackbook, Colors, Die Zeit, Life, New-York Times, Vogue, GQ… Achim Lippoth a une très longue liste de récompenses internationales… Représenté par Bransch (Europe, USA), Multi (Italie), Pancho Saula Artist Management (Espagne)…
En savoir plusEmily Shur est une photographe de New York. Elle a fait ses études à la Tisch School of the Arts de la New York University et obtient som diplôme en 1998 avec mention. Emily Shur a fait plusieurs conférences autour de son travail dans des universités aux USA. En 2005, elle gagne l’ADC Young Guns global competition. Elle a une image exposée dans la « Taylor Wessing Portrait Prize exhibition » à la National Portrait Gallery de Londres. Parmi ses clients : The New York Times Magazine, Entertainment Weekly, Vanity Fair, Esquire, GQ, Interview, Wired, Elle Magazine, America Online, Yahoo!, MTV Networks… Représentée par Creative 24, Beverly Hills.
En savoir plusThomas Brun est un photographe norvégien qui s’est installé à Paris en 1992 pour étudier à la Parsons School of Design. Il travaille à Paris jusqu’en 1999. Aujourd’hui Thomas Brun vit et travaille à Oslo. Belles séries de mode et portraits.
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