Epiclayers est le nom du dossier de la graphiste Karen To. Elle est une jeune graphiste, illustratrice récemment diplômée du California Institute of the Arts. J’aime ses combinaisons de couleurs, ses différent styles d’illustration ou bien son travail en création typo. Elle a aussi quelques séries de rough pour du motion design et quelques expérimentations scolaires ou personnelles. Je pense qu’il est intéressant de donner une place à de jeunes talents parmi des artistes de renom… C’est très fréquent sur la page Facebook de Partfaliaz que je vous invite à rejoindre.
En savoir plusValérie Buess est une paper-artiste née en Suisse, et vivan en Allemagne depuis une vingtaine d’années. Son magnifique travail a été exposé et récompensé un peu partout dans le monde… Ses compositions mobiles, 3D ou 2D sont à découvrir absolument. Valérie Buess est membre de GEDOK Cologne et de l’IAPMA. Via Uponafold.
En savoir plusFideli Sundqvist est une graphiste installée à Stockholm depuis 2006. Belles constructions en papier, set design, illustrations et produits. Fideli Sundqvist explore different styles avec beaucoup de succès. Représentée par Agent Molly & Co.
En savoir plusNoelia Lozano est une jeune graphiste espagnole très enthousiaste. Elle a d’abord étudié le journalisme et les bases de la communication jusqu’à obtenir un diplôme en ingénierie informatique. Finallement Noelia Lozano décide de se tourner vers ce qui l’a toujours attirer et étudie le graphisme. Elle développe son talent sur des projets complexes qu’elle simplifie très bien comme ses compositions en papier.
En savoir plusZim and Zou est un jeune studio de création qui vient de réalisé une série d’appareils électroniques vintages, chacun réalisés à la main en papier coloré. Zim and Zou participent également à « Paper Art trends » notre appli pour iPhone et iPad. Voici une courte interview pour en découvrir un peu plus à leur sujet…
Qui êtes-vous ?
Nous sommes Zim&Zou, un studio de création composé de Lucie Thomas et Thibault Zimmermann. Nous avons tous les deux passé un BTS en communication visuelle (option graphisme/édition/publicité) puis nous nous sommes associé il y a environ deux ans.
Comment en êtes-vous arrivé à travailler le papier ?
Les grands-parents de Lucie travaillaient dans une usine de papier à Etival-Clairefontaine, c’est donc naturellement que ce matériaux s’est proposé à nous! On a toujours aimé le bricolage, ça doit être la nostalgie de la maternelle.
Pouvez-vous décrire votre travail, votre style personnel ?
On essaye de ne pas se cantonner à un style en particulier, on préfère explorer les nombreuses possibilités qu’offre le papier. On tente d’être le plus minutieux possible en ne négligeant aucun détail. D’une manière générale on fait très peu de retouches sur info une fois le produit fini, c’est important pour nous que l’image soit aussi proche que possible de la réalité.
Quels qualificatifs utilisez-vous en parlant de papier ?
Fragile, modelable et authentique.
Qu’est-ce que vous préférez dans ce que vous faites?
Commencer à travailler sur un nouvel univers, voir apparaître les éléments petit à petit jusqu’à former un tout harmonieux.
Dans votre imaginaire, le papier c’est chaud ou froid ?
Chaud. Ou en tout cas il le devient à force de le torturer!
Le making of.
En savoir plusElod Beregszaszi vient de réaliser une maison de thé japonaise en hommage aux victimes du récent tsunami. Cette carte d’architecture origamique (pliée à la main et signée), dimensions fermée : 144mm x 103mm (envelope fournie) coûte seulement £10.00 (environ 11,66 euros), sans frais d’envoi, tous les profits allant aux sans domicile Japonais. Je viens de recevoir celle que j’ai acheté et c’est vraiment un achat agréable autant qu’utile !
Elod Beregszaszi est un artiste et ingénieur du papier. Il a récemment rejoint notre projet « Paper Art trends » et figure désormais dans l’appli gratuite pour iPhone et iPad. Voici une courte interview pour en savoir un peu plus sur Popupology…
Qui êtes-vous ?
Mon nom est Elod Beregszaszi, je suis un créatif du papier et je vis à Londres et Budapest.
Comment êtes-vous venu à travailler le papier ?
J’ai toujours aimé le papier comme matériau tactile, mais c’est lorsque j’ai découvert le potentiel du pliage que j’ai attrapé le virus. Les livres de Masahiro Chatani m’ont permis de débuter en AO (architecture origamique) il y a 12 ans et depuis je n’ai cessé mes expériences.
Pouvez-vous décrire votre travail, votre style personnel ?
Techniquement parlant mon travail est de l’origami mais j’utilise des découpes en plus des pliages.
Je suis très intéressé par les pliages « en accordéon » car ces modèles ont un élément cinétique tout au long de leur structure. Essentiellement, le but est de travailler à partir d’une seule feuille de papier sans déchet et sans collage, en faisant une économie de moyen pour obtenir des formes équilibrées qui oscillent entre 2D et 3D.
Quels adjectifs utilisez-vous en parlant de papier ?
En un mot : tactile. La partie la plus agréable du processus est le pliage et la manipulation du papier pour atteindre la forme désirée. C’est tout en contact et en collaboration avec le matériau.
Que préférez-vous dans ce que vous faites ?
Vraiment chacune des étapes depuis les premiers croquis jusqu’à la finalisation la plus aboutie. C’est une expérience très dynamique, méditative et très enrichissante.
Dans votre imagination, le papier est-il froid ou chaud ?
Froid, réchauffé du bout des doigts.
Marion Senlis est une graphiste freelance depuis 2002 qui réalise de très belles illustrations et photos. Marion Senlis est co-fondatrice et membre du studio « Ma Muse Sa Muse », depuis 2008.
En savoir plusAnna Haerlin est une graphiste allemande installée à Berlin. Ces 7 dernières années elle a travaillé dans différentes agences de design. Depuis Juin 2010, elle travaille en free-lance sur des sujets corporate, print, web, etc. Parmi ses clients : CUT magazine, Etsy, Fuenfwerken Design AG, Northern Sun Identity GmbH, MetaDesign, etc.
En savoir plusAlexis Facca a créé le collectif Paper Donut à Toulouse, entouré de quelques artistes polyvalents : Justine Ricaud, Fanette Guilloud, Benoît Brulbault, il crée de superbes compositions colorées et géométriques… Alexis Facca vient de rejoindre notre projet « Paper Art trends » et figure désormais dans notre appli gratuite pour iPhone et iPad. A cette occasion, il nous a donné une petite interview…
Qui êtes-vous ?
Alexis Facca, directeur artistique et web/dev a mes heures perdues. J’ai créé Paper Donut en septembre 2009, qui s’est vite transformé en collectif suite à l’aide répétée de Fanette Guilloud (notamment pour les photos), ou encore Justine Ricaud.
Comment en êtes-vous arrivé à travailler le papier ?
Lors de mes études j’ai eu pour sujet en art plastique: le papier. C’est là que j’ai commencé à explorer les possibilités qu’offrait ce matériau. Séduit, j’ai très vite commencé à créer mes petits volumes et essayer de les proposer lors de commandes d’affiches/flyers que j’avais en parallèle de mes études.
Pouvez-vous décrire votre travail, votre style personnel ?
Des couleurs vives appliquées à des formes très géométriques. Très peu de courbes (mis a part la lampe Nébula). Contrairement à ce que certains peuvent penser: « Non ! Nous ne sommes pas obnubilés par la nourriture ! »
Quels qualificatifs utilisez-vous en parlant de papier ?
Éphémère, infiniment coloré, fragile, modulable a volonté.
Qu’est-ce que vous préférez dans ce que vous faites?
Je n’ai pas vraiment de préférence. Ce que j’aime c’est justement la diversité que propose le papier. Il nous amène à travailler à différente échelle dans différents secteurs; de gros volumes pour de la scénographie, comme des petits volumes transmettant un message fort pour une campagne publicitaire ou encore des volumes ingénieux pour un packaging.
Dans votre imaginaire, le papier c’est chaud ou froid ?
Chaud et froid, c’est vrai que pour beaucoup le papier est blanc donc froid. Mais comme je le disais il peut être infiniment coloré, il offre ainsi de dizaines de combinaisons de
couleurs chaudes.
Mia Pearlman crée de gigantesques installations en papier, organiques et éphémères, en 2 et 3 dimensions qui brouillent la limite entre l’espace actuel, illusoire et imaginaire. Le process (détaillé dans la vidéo ci-dessous) est très intuitif et spontané, le résultat est juste magnifique. Mia Pearlman vient de rejoindre notre projet « Paper Art trends » et figure désormais dans notre appli gratuite pour iPhone et iPad. A cette occasion, elle nous a donné une petite interview…
Mia Pearlman, qui êtes-vous ?
Après mon diplôme de la Cornell University en 1996, j’ai exposé à travers le monde dans de nombreuses galeries et musées, dont le « Museum of Arts and Design » (NY), le « Montgomery Museum of Art » (Alabama), le « Centre for Recent Drawing » (Londres), et « Mixed Greens » (NY). Mes prochaines expos inclus le « Indianapolis Museum of Art », la galerie « Morgan Lehman » (NY) et la galerie Renwick au Smithsonian. Mon travail figure dans de nombreux livres consacrés à l’usage du papier dans l’art contemporain. J’ai participé à plusieurs résidences, dont « Proyecto’Ace » à Buenos Aires, le « Lower East Side Printshop » à New-York, et le « Vermont Studio Center ». Et je suis récipiendaire du prix Pollock-Krasner 2008 de la Foundation Grant et du « Established Artist Fellowship » 2009 de UrbanGlass. Par ailleurs, j’habite et je travaille à Brooklyn, NewYork.
Comment êtes-vous venu à travailler avec le papier?
J’ai toujours travaillé SUR du papier, mais je ne l’ai utilisé comme base pour de la sculpture qu’à partir de l’été 2007. Pendant de nombreuses années j’ai pratiqué le dessin, de façon très détaillées. Un jour j’ai commencé un travail intitulé LIGHT KNOT, il s’agissait d’une profonde spirale de nuages imaginaires avec un “nœud” de lumières qui en sortait. J’aimais cette idée de lumière étrange, alors pour avancer un peu tout ça, j’ai décidé d’imprimer des séries de formes nuageuses puis de les découper. Je me suis pris au jeu de la découpe pour abandonner progressivement l’impression. Après plusieurs mois essayant de réaliser un “collage” de ces formes nuageuses en papier que j’entrelaçais mais sans les coller, j’ai épinglé au mur un de ces essais. Le lendemain tout était à terre et là… je me suis dit, “WOW, ça c’est intéressant.” et dans la semaine j’avais réalisé ma première installation, WHORL.
Comment décrivez-vous votre style personnel ?
Je suis inspirée par ces formes évanescentes et à peine perceptibles de la nature, les nuages, les méduses, les formes nébuleuses de l’espace, les globules rouges…. Le temps qu’il fait. Voilà une métaphore de la ténuité de l’existence, à la fois éphémère et toute puissante, une sorte de réalité alternative. Je m’intéresse beaucoup à l’espace : le véritable comme l’imaginaire. Sculptural, dynamique et parfois brillant d’une lumière naturelle ou artificielle, mes installations en papier découpé semblent gelées dans un moment ambigu, qui voudrait bruler l’espace.
Ma technique est très intuitive, basée sur des décisions spontanées. Je commence avec un dessin libre à l’encre de chine sur de grandes feuilles de papier. Ensuite je découpe certaines zones entre les lignes, créant des formes en négatif. 30-80 de ces pièces forment l’installation finale, que je crée sur place en tatonnant, une dance de 2 ou 3 jours avec la chance et le contrôle. L’œuvre, qui n’existera que le temps de l’exposition, se trouve chancelant en apesanteur entre « être et ne pas être », sans cesse en mouvement. C’est un point très particulier où l’art, l’espace (physique) et le spectateur sont réunis, et où, comme James Baldwin l’a écrit,“nous pouvons mettre à nu les questions qui ont été cachés par les réponses…”












































