— Partfaliaz

Archive
Tag "Origami"

Elod Beregszaszi vient de réaliser une maison de thé japonaise en hommage aux victimes du récent tsunami. Cette carte d’architecture origamique (pliée à la main et signée), dimensions fermée : 144mm x 103mm 
(envelope fournie) coûte seulement £10.00 (environ 11,66 euros), sans frais d’envoi, tous les profits allant aux sans domicile Japonais. Je viens de recevoir celle que j’ai acheté et c’est vraiment un achat agréable autant qu’utile !

Elod Beregszaszi est un artiste et ingénieur du papier. Il a récemment rejoint notre projet « Paper Art trends » et figure désormais dans l’appli gratuite pour iPhone et iPad. Voici une courte interview pour en savoir un peu plus sur Popupology…

Qui êtes-vous ?
Mon nom est Elod Beregszaszi, je suis un créatif du papier et je vis à Londres et Budapest.

Comment êtes-vous venu à travailler le papier ?
J’ai toujours aimé le papier comme matériau tactile, mais c’est lorsque j’ai découvert le potentiel du pliage que j’ai attrapé le virus. Les livres de Masahiro Chatani m’ont permis de débuter en AO (architecture origamique) il y a 12 ans et depuis je n’ai cessé mes expériences.

Pouvez-vous décrire votre travail, votre style personnel ?
Techniquement parlant mon travail est de l’origami mais j’utilise des découpes en plus des pliages.
Je suis très intéressé par les pliages « en accordéon » car ces modèles ont un élément cinétique tout au long de leur structure. Essentiellement, le but est de travailler à partir d’une seule feuille de papier sans déchet et sans collage, en faisant une économie de moyen pour obtenir des formes équilibrées qui oscillent entre 2D et 3D.

Quels adjectifs utilisez-vous en parlant de papier ?
En un mot : tactile. La partie la plus agréable du processus est le pliage et la manipulation du papier pour atteindre la forme désirée. C’est tout en contact et en collaboration avec le matériau.

Que préférez-vous dans ce que vous faites ?
Vraiment chacune des étapes depuis les premiers croquis jusqu’à la finalisation la plus aboutie. C’est une expérience très dynamique, méditative et très enrichissante.

Dans votre imagination, le papier est-il froid ou chaud ?
Froid, réchauffé du bout des doigts.

frhttp://www.wikio.fr

En savoir plus

Alexis Facca a créé le collectif Paper Donut à Toulouse, entouré de quelques artistes polyvalents : Justine Ricaud, Fanette Guilloud, Benoît Brulbault, il crée de superbes compositions colorées et géométriques… Alexis Facca vient de rejoindre notre projet « Paper Art trends » et figure désormais dans notre appli gratuite pour iPhone et iPad. A cette occasion, il nous a donné une petite interview…

Qui êtes-vous ?

Alexis Facca, directeur artistique et web/dev a mes heures perdues. J’ai créé Paper Donut en septembre 2009, qui s’est vite transformé en collectif suite à l’aide répétée de Fanette Guilloud (notamment pour les photos), ou encore Justine Ricaud.

Comment en êtes-vous arrivé à travailler le papier ?

Lors de mes études j’ai eu pour sujet en art plastique: le papier. C’est là que j’ai commencé à explorer les possibilités qu’offrait ce matériau. Séduit, j’ai très vite commencé à créer mes petits volumes et essayer de les proposer lors de commandes d’affiches/flyers que j’avais en parallèle de mes études.

Pouvez-vous décrire votre travail, votre style personnel ?

Des couleurs vives appliquées à des formes très géométriques. Très peu de courbes (mis a part la lampe Nébula). Contrairement à ce que certains peuvent penser: « Non ! Nous ne sommes pas obnubilés par la nourriture ! »

Quels qualificatifs utilisez-vous en parlant de papier ?

Éphémère, infiniment coloré, fragile, modulable a volonté.

Qu’est-ce que vous préférez dans ce que vous faites?

Je n’ai pas vraiment de préférence. Ce que j’aime c’est justement la diversité que propose le papier. Il nous amène à travailler à différente échelle dans différents secteurs; de gros volumes pour de la scénographie, comme des petits volumes transmettant un message fort pour une campagne publicitaire ou encore des volumes ingénieux pour un packaging.

Dans votre imaginaire, le papier c’est chaud ou froid ?

Chaud et froid, c’est vrai que pour beaucoup le papier est blanc donc froid. Mais comme je le disais il peut être infiniment coloré, il offre ainsi de dizaines de combinaisons de
couleurs chaudes.

frhttp://www.wikio.fr

En savoir plus

Mia Pearlman crée de gigantesques installations en papier, organiques et éphémères, en 2 et 3 dimensions qui brouillent la limite entre l’espace actuel, illusoire et imaginaire. Le process (détaillé dans la vidéo ci-dessous) est très intuitif et spontané, le résultat est juste magnifique. Mia Pearlman vient de rejoindre notre projet « Paper Art trends » et figure désormais dans notre appli gratuite pour iPhone et iPad. A cette occasion, elle nous a donné une petite interview…

Mia Pearlman, qui êtes-vous ?

Après mon diplôme de la Cornell University en 1996, j’ai exposé à travers le monde dans de nombreuses galeries et musées, dont le « Museum of Arts and Design » (NY), le « Montgomery Museum of Art » (Alabama), le « Centre for Recent Drawing » (Londres), et « Mixed Greens » (NY). Mes prochaines expos inclus le « Indianapolis Museum of Art », la galerie « Morgan Lehman » (NY) et la galerie Renwick au Smithsonian. Mon travail figure dans de nombreux livres consacrés à l’usage du papier dans l’art contemporain. J’ai participé à plusieurs résidences, dont « Proyecto’Ace » à Buenos Aires, le « Lower East Side Printshop » à New-York, et le « Vermont Studio Center ». Et je suis récipiendaire du prix Pollock-Krasner 2008 de la Foundation Grant et du « Established Artist Fellowship » 2009 de UrbanGlass. Par ailleurs, j’habite et je travaille à Brooklyn, NewYork.

Comment êtes-vous venu à travailler avec le papier?

J’ai toujours travaillé SUR du papier, mais je ne l’ai utilisé comme base pour de la sculpture qu’à partir de l’été 2007. Pendant de nombreuses années j’ai pratiqué le dessin, de façon très détaillées. Un jour j’ai commencé un travail intitulé LIGHT KNOT, il s’agissait d’une profonde spirale de nuages imaginaires avec un “nœud” de lumières qui en sortait. J’aimais cette idée de lumière étrange, alors pour avancer un peu tout ça, j’ai décidé d’imprimer des séries de formes nuageuses puis de les découper. Je me suis pris au jeu de la découpe pour abandonner progressivement l’impression. Après plusieurs mois essayant de réaliser un “collage” de ces formes nuageuses en papier que j’entrelaçais mais sans les coller, j’ai épinglé au mur un de ces essais. Le lendemain tout était à terre et là… je me suis dit, “WOW, ça c’est intéressant.” et dans la semaine j’avais réalisé ma première installation, WHORL.

Comment décrivez-vous votre style personnel ?

Je suis inspirée par ces formes évanescentes et à peine perceptibles de la nature, les nuages, les méduses, les formes nébuleuses de l’espace, les globules rouges…. Le temps qu’il fait. Voilà une métaphore de la ténuité de l’existence, à la fois éphémère et toute puissante, une sorte de réalité alternative. Je m’intéresse beaucoup à l’espace : le véritable comme l’imaginaire. Sculptural, dynamique et parfois brillant d’une lumière naturelle ou artificielle, mes installations en papier découpé semblent gelées dans un moment ambigu, qui voudrait bruler l’espace.
Ma technique est très intuitive, basée sur des décisions spontanées. Je commence avec un dessin libre à l’encre de chine sur de grandes feuilles de papier. Ensuite je découpe certaines zones entre les lignes, créant des formes en négatif. 30-80 de ces pièces forment l’installation finale, que je crée sur place en tatonnant, une dance de 2 ou 3 jours avec la chance et le contrôle. L’œuvre, qui n’existera que le temps de l’exposition, se trouve chancelant en apesanteur entre « être et ne pas être », sans cesse en mouvement. C’est un point très particulier où l’art, l’espace (physique) et le spectateur sont réunis, et où, comme James Baldwin l’a écrit,“nous pouvons mettre à nu les questions qui ont été cachés par les réponses…”

frhttp://www.wikio.fr

En savoir plus

Depuis quelques années nous avons vu le DIY (do it yourself) faire un important come back. La raison de ce phénomène toujours en expansion est un besoin de produits dont on connait l’origine, de produits naturels, l’opportunité de vendre soi-même sur internet, l’attrait des loisirs créatifs, l’idée d’un sur-mesure abordable et puis aussi la satisfaction de faire soi-même un bel objet plutôt que de l’acheter. Parallèlement à cette tendance de fond, nous voyons de jeunes artistes, designers, architectes ou stylistes expérimenter des choses absolument étonnantes avec un medium que tout le monde donnait pour mort : le papier.
Le papier ne s’accorde pas bien avec l’internet. Ce n’est pas tactile, et puis nombre des qualités du papier ne peuvent être restituées. Mais le « paper art » contemporain est très spectaculaire et au bout du compte l’internet adore ça.
Ces derniers mois je me suis rapproché de cette communauté d’artistes qui ont choisi le papier pour en faire un matériaux tendance. Ils en parlent comme quelque chose qui est simple, imparfait, humble, expressif, doux, coupant, souple, sensuel, tactile, fragile, fin, dense, familier, vivant, complexe, universel… et puis ils m’ont donné des interviews, des images et des videos…
J’ai donc décidé de passer une petite partie de mon temps à promovoir cette communauté et ses travaux. De beaux échantillons sont dors et déjà visibles sur Facebook: il existe désormais une page intitulée Paper Art trends ainsi qu’une application gratuite pour iPhone and iPad. Cette appli vous donne la possibilité de consulter les meilleurs portfolios de Paper Art pendant vos déplacements, et de de faire de nouvelles découvertes chaque mois. C’est une application simple et légère, essayez-là ! Par ailleurs je publierai ici une partie du contenu de cette appli progressivement. Si cela vous intéresse, restez à l’écoute ou abonnez-vous au flux RSS, merci !
frhttp://www.wikio.fr

En savoir plus

Paper Donut est un collectif créé en Septembre 2009 et dirigé par Alexis Facca. Paper Donut a déjà produit de nombreux travaux à plusieurs mains: Justine RICAUD, Fanette GUILLOUD, Benoît BRULBAULT ont participé aux projets du collectif. Les travaux sont basés sur des volumes géométriques ou de la mise en scène d’espaces, inspiré par ou à base de papier. Paper Donut présente une belle variété de travaux, comme des installations, du set design, de la mode et des accessoires.

frhttp://www.wikio.fr

En savoir plus

Hervé Sauvage est un décorateur/set designer dont le travail en presse et publicité est à la fois original et virtuose. Sa création pour la dernière campagne Arjowiggins est une magnifique série où sont mis en scène paper art, graphisme et photographie. Hervé Sauvage travaille pour des clients comme Arjowiggins, Canal+, Canson, Cinna, Diesel, Dior, Eurostar, Givenchy, Gucci, Hermès, Honda, Laurent-Perrier, Louis Vuitton, Piper-Heidsieck, Ruinart, Tom Ford… Et des photographes de renom comme Grégoire Alexandre, Laurent Seroussi, Guido Mocafico, Franco Musso & Luciana Val, Paolo Roversi, David Bellemere…

frhttp://www.wikio.fr

En savoir plus

Paper Art trends est une toute nouvelle page que nous avons créé sur Facebook et où vous pouvez suivre le meilleur de la création en papier. Vous pouvez y publier vos meilleurs liens, images ou videos au sujet du « paper art ».
Ici à partfaliaz nous pensons qu’il s’agit d’une communauté très cool et très créative, alors si cela vous plait rejoignez les forces du papier et partagez la bonne nouvelle !
Nous sortirons une appli gratuite pour iPhone et iPad sur ce sujet dans quelques jours. Gardez le contact !

En savoir plus

Le Creative Sweatshop est une agence conceptuelle, créé par la rencontre entre Ndeur et Make a Paper World en Janvier 2009, et qui intervient sur des projets de scénographie et illustration en volume. Ndeur (Mathieu Missiaen) et Make a Paper World (Julien Morin) ont eu de nombreuses publications et projets internationaux. Leurs influences vont du street style, au custom design en passant par la culture DIY. Le Creative Sweatshop utilise principalement le medium papier. Leurs clients sont : Arjowiggins Creative Papers, Stella Mc Cartney, Nissan, La rinascente, etc.

fr

En savoir plus

Jeff Nishinaka a toujours voulu être peintre puis en étudiant l’illustration au prestigieux Art Center College of Design il découvre le papier parmi d’autres supports. Il commence donc à développer un style personnel très pointu, découvrant de nouvelles façons de plier, arrondir, façonner le papier. Son art est à la fois méticuleux et sophistiqué, donnant l’impression d’être animaté ou au minimum sculpté en 3D dans quelque matière blanche, avec des jeux incroyables d’ombres et lumières. Jeff Nishinaka travaille pour la pub, la mode et les galeries.

fr

En savoir plus

chrissie_macdonald

Chrissie Macdonald est une illustratrice britannique, co-fondatrice et membre du collectif Peepshow. Ses réalisations sont très soignées, depuis la conception jusqu’aux prises de vue qui donnent leur vraie dimension aux différents décors. Chrissie Macdonald cultive en particulier avec son collectif un sens de la création collaborative. Ses clients incluent : Central Saint Martins, Creative Review, Dazed & Confused, Edinburgh Fringe Festival, Fallon, KesselsKramer, Marque, The New York Times Magazine, Orange, Polydor, Praline, RKCR/Y&R, Time Out, Visit London, Vitra, Wallpaper et Wonderland Magazine.

frchrissie_macdonald_1chrissie_macdonald_2chrissie_macdonald_3chrissie_macdonald_4chrissie_macdonald_5chrissie_macdonald_6

En savoir plus