Via Graphik est à la fois un studio de création et un collectif à Wiesbaden en Allemagne. Ils interviennent en graphisme, motion design, direction artistique et illustration avec un style très particulier… Via Graphik a des clients dans la musique, la culture, l’art ou la publicité ainsi que dans des univers culturels jeunes et urbains comme Nike, Adidas, Nintendo, MTV, VIVA…
Michael Gillette est un illustrateur originaire du Pays de Galles et installé à San Francisco. Il a travaillé pour les plus grandes société (Urban Outfitters, Capitol Records, Greenpeace, Levi’s, etc.). Michael Gillette travaille dans un style pop art varié, plutôt réaliste. Il dit être plus à l’aise avec une approche « graphique » de la peinture et de l’illustration en général. Ses illustrations, dessins ou peintures reposent sur des idées fortes avec un goût évident pour la musique et le vintage.
En savoir plusKerry Roper est un graphiste et illustrateur brittanique et « you are beautiful » est son portfolio en ligne. Son travail est fait d’illustration traditionnelle, de photo et typographie. Le travail de Kerry Roper est connu autour du globe ce qui l’a conduit a réaliser des pochettes de disquess pour différents labels comme Hed Kandi, Peacefrog ou Quiet City Recordings. Il a également illustré une campagne Snickers aux USA pour BBDO. Son travail apparait aussi dans des livres et magazines. « No offence unintented » est le nom de son expo solo à la Conningsbury Gallery de Londres. Membre du collectif 4wall, représenté par debutart.com.
En savoir plusYann Orhan est à la fois graphiste et photographe. Il a aussi réalisé des clips vidéos et travaille régulièrement pour Émilie Chédid (La Bohème Films). Ses photos, principalement format carré, restituent un universel très personnel et en marge du temps réel, on y trouve des morceaux de vie ou des territoires fragmentés. Son travail graphique, principalement des pochettes de disque, est rassemblé ici : Monsieur Yann Orhan. Read this article in English.
En savoir plusSigrid Astrup est née en 1979 dans un fjord du Nord de la Norvège, et grandit sur l’ile de Tromsø. Elle travaille maintenant en freelance à Copenhague, Danemark, réalisant de très créatifs graphismes, animations et illustrations pour des film, tv, print et web. Sigrid Astrup travaille pour des sociétés comme LoyalKaspar (New York), Red Thread (Norway), Honest (New York) et Hornet Inc. (New York). Read this article in English.
« Feed the Horse » pour le groupe danois Fagget Fairys. Label: Music for dreams. Réalisation/production/editing/chorégraphie & costumes par Sigrid Astrup.
En savoir plusZip est un studio de création londonnien avec 12 ans d’experience sur de très différents secteurs allant de l’industrie musicale aux Nations Unis… Réponse créative sur tous les supports. Read this article in English.
En savoir plusKate Moross est une jeune graphiste et illustratrice basée à Londres où elle fît ses débuts en travaillant pour la scène musicale, dessinant à la main des flyers et créant d’uniques graphismes géométriques. A seulement 21 ans, son travail est remarquablement varié en style bien qu’invariablement efficace. Kate Moross se spécialise en direction artistique pour l’industrie musicale et a travaillé pour Allido Records (le label de Mark Ronson), Merok Records, Mystery Jets, Real Gold et elle a dessiné différentes choses pour Simian Mobile Disco, Telepathe, Punks Jump Up, The Teenagers et Les Petits Pilous. Kate Moross dirige un label de production Vinyl, Isomorph Records, qu’elle a créé afin de pousser plus loin la relation graphisme et musique. Elle a entre autres participé à des campagnes pour Cadburys, Sony, Zune, Ford et a créé sa propre ligne de vêtements chez Top Shop. Maintes fois publiée dans les meilleurs magazines graphiques. Il est possible d’acheter ses super T-shirts sur son site ! Kate Moross est représentée par Breed London. Read this article in English
En savoir plus28 Septembre 2007
Partfaliaz interview L’illustre Fabrique
Arnaud Kermarrec-Tortorici et Fabrice Pellé ont créé L’illustre Fabrique en 2004. Ce duo de graphistes polyvalents et talentueux a une importante production de travaux très variés dans le domaine culturel. Profondément investis dans leur culture locale, ces deux Bretons voient leur popularité s’étendre bien au-delà.
De nombreux blogs vous citent de façon élogieuse et pourtant on ne trouve pas d’infos vous concernant sur le net… Parlez-nous un peu de votre parcours, votre duo, votre attachement à l’Ouest ?
Arnaud : Nous sommes plutôt autodidactes. J’ai étudié aux Beaux-Arts de Brest, mais en section Design. Mes premières réalisations ont été des affiches de concert, mon implication dans la musique m’a amené à faire quelques jaquettes et graphismes pour des groupes. C’est comme ça que j’y ai pris goût.
Fabrice : J’ai fait une école de graphisme pitoyable (privée). Les petits boulots m’ont amené à travailler en imprimerie (éxé). En parallèle, j’ai constitué un book, que j’ai présenté aux agences locales. Triptyck, un studio actif dans le milieu culturel m’a engagé. Quant le studio a eu besoin d’un second graphiste, le choix d’Arnaud s’est imposé. C’est comme cela qu’après avoir partagé des scènes de rock locales, nous avons commencé à travailler ensemble (2003). Triptyck a cessé son activité. Nous avons choisi le statut d’indépendant et la collaboration au sein d’un collectif. L’illustre Fabrique est née en juin 2004. Si notre situation géographique a une influence sur nos créations, nous n’en avons pas conscience. Nous aimons tout simplement notre cadre de vie.
Pourquoi ce nom « L’illustre Fabrique » ?
Ce petit jeu de mot entre l’illustration et la fabrication nous a plu pour son côté désuet et son autodérision.
J’ai remarqué que vos travaux n’ont qu’une signature, comment s’effectue votre collaboration ? Quels avantages et inconvénients voyez-vous à un travail à deux ?
Nous travaillons la plupart du temps séparément. En fonction des envies et de la disponibilité, nous nous répartissons les projets.
Les créations à deux sont encore exceptionnelles, nos premières expérimentations sont enthousiasmantes et nous espérons en faire plus à l’avenir.
La richesse de vos réalisations est impressionnante d’ailleurs il m’a semblé impossible d’attribuer un style ou au moins une affinité graphique à l’un ou l’autre, vous arrive-t’il de solliciter d’autres artistes ou bien êtes-vous à l’origine de toutes vos prods icono ?
Nous affirmons complètement notre disparité. C’est un privilège de pouvoir changer de style en fonction de notre inspiration face à la commande. Nous réalisons nos images entièrement nous-même. C’est exigeant mais très gratifiant. Finalement, c’est ce qui constitue notre liberté.
Quelles sont vos sources d’inspiration favorites ?
La réflexion à partir de champs léxicaux (liste de mots en rapport avec le thème). La décantation inconsciente (surréalisme). Et la peinture, le cinéma, la bande dessinée, les autres graphistes et illustrateurs…
Y a-t’il une tendance que vous voyez se profiler pour l’avenir ?
Fabrice : J’ai envie de faire de l’illustration, mes clients me commandent des photos : je pense que c’est un complot !
Arnaud : Non.
Sur quoi travaillez-vous actuellement ?
Fabrice : Une installation photographique, la communication du Festival Européen du Film Court de Brest, des recherches personnelles.
Arnaud : Les 100 ans de l’École Supérieure d’Art de Brest, les programmes d’une salle de concert, le Run Ar Puñs (projet commun), et en suspens, un gros boulot de charte graphique et la communication d’une compagnie de danse.
Que faites-vous lorsque vous ne travaillez pas ?
Quand on ne travaille pas… Fabrice : De la planche à roulettes, j’invente des noms de groupe et je me répète qu’il faut que je joue plus de la batterie. Arnaud : Je passe du bon temps avec ma femme, nous organisons des concerts, je fais de la batterie dans un groupe de rock, j’aimerais bien ressortir ma guitare…
Avez-vous planifié une mise à jour de votre site ?
Oui… et non ! On a du mal à trouver le temps nécessaire.
Les favoris de L’illustre Fabrique
Musique :
31 Knots / Lack/Pinback / Fugazi / Battles / The Ex / Einstürzende Neubauten / John Vanderslice / John Frusciante / Zu / Depeche Mode / Television / Dead Kennedys / Ziggy Stardust / Grandaddy / Parts and Labour / Refused…
Cinéma :
Punch Dunk Love (Paul-Thomas Anderson) / Andreï Roublev / 6 Feet Under / Mulholland Drive / Dead Man…
Littérature :
Simon Vestdjik / Antonin Artaud / Blutch / Kennedy Toole / Brautigan / Strindberg…
Autres :
Nos amoureuses, nos maison et nos animaux, les réunions à vélo et les goûters, Ocean Howell, Mark Gonzales…
Artistes :
Stephan Sagmeister / Nate Williams / Mattotti / Marino Marini / Mickael Ackerman / Rip Hopkins / Andreas Hykade / Shelton Sheppard / Nigel Evan Dennis…
14 Novembre 2007
Partfaliaz interview Bikini Machine
Les Bikini Machine déboulent avec une formidable machine à tubes, parfait mélange de son vintage et d’énergie électro. Mais attention : ils ne sont pas un énième groupe revival. Avec des références pointues, une passion pour les sixties et un sens (explosif) de la mélodie, ils créent un univers musical singulier et d’inspiration très « visuelle ».
Images courtesy of Bikini Machine. All rights protected.

Vous êtes un groupe déjà reconnu dans le milieu indépendant et sur la scène européenne, mais peux-tu présenter le groupe, Bikini Machine, c’est quoi et c’est qui ?
Le groupe d’origine était un trio de studio (Pat, Mik et Fred) où tout le monde jouait de tout. Devenu un quintet pour le live en 2001 (arrivées de Franck et Sam), le projet est devenu plus singulier mêlant d’emblée le rock, la soul, les musiques electroniques et les bandes originales.
Bikini Machine, d’où vient ce nom ?
Le groupe tire son nom d’un film de serie B américain « Doctor Goldfoot and the bikini machine » avec Vincent Price, parfait en savant fou entouré de girls androïdes en Bikini…
Des références sixties plutôt pointues mais qui ne se prennent surtout pas au sérieux, c’est ça le concept ? Comment ça se traduit en studio et sur scène ?
Il est vrai que l’ on aime passer les sixties à la moulinette et que l’on joue avec les références plus qu’avec les clichés. En terme d’image, plus Tarantino que Austin Powers.
Sur scène vous jouez à tour de rôle un peu de tous les instruments de façon assez bluffante et j’ai lu des critiques vous reconnaissant une qualité d’enregistrement digne des studios les plus pointus, est-ce que vous êtes vraiment des dingues de technique ?
Parmi nous, certains sont ingénieur du son à leurs heures. A l’image de notre musique, notre matériel est composite, le high-tech cotoie le vintage, on s’enregistre nous même mais on préfere, par contre faire appel à un mixeur pro.
Vous êtes cinq avec des références multiples et pointues, parle-nous de la façon dont vous composez ? Est-ce que tout le monde participe ? Créer quelque chose à cinq, c’est facile ? Comment cela s’organise ?
Il n ‘y a pas de méthode permanente, ça part dans toute les directions, certains sont plus compositeurs, d’autres arrangeurs, mais a un moment donné, on réalise la « mise en chanson »ou la structure du morceau à plusieurs.
Il vous arrive de travailler avec d’autres musiciens, comment se passe la répartition des rôles ? Quels avantages et inconvénients vois-tu dans le travail d’équipe, la collaboration ?
Le travail d’équipe enrichit la musique d’un groupe de par la culture et la particularité du jeu de chacun sur tel ou tel instrument. Cela prend tout son sens en live. En revanche ces possibilités et cette organisation « collégiale » nous enferment quelquefois paradoxalement dans un style hybride. Si on ajoute à ça le formatage ambiant…
Depuis des années, vous avez tourné beaucoup dans différents pays et sur des festivals, de ton point de vue quelles sont les tendances émergentes actuellement ?
On a toujours ces petits cycles de modes qui reviennent mais toutes en même temps aujourdhui, il n y a pas une tendance dominante en terme de style, l’ordinateur a modifié pas mal de données, on sait juste qu’il y a de plus en plus de groupes et que l’on vend de moins en moins de disques.
Quelles sont vos sources d’inspiration ? Est-ce que la sphère internet en fait partie ?
Le cinéma est certainement une source d’inspiration ou plus exactement l’image au sens large, à une époque où les raretés sont trouvables via l’internet…
Avec des chansons, du rock et de l’électro, vos disques comportent un registre assez varié, on sent aussi un fort potentiel pour des musiques de film. Avez-vous des projets de ce côté ?
Certains ont fait des morceaux pour des courts métrages mais le groupe n a jamais réalisé de BO, notre musique a juste été choisie pour la bande son d’une publicité (BMW).
Quelle est l’actualité de Bikini Machine ?
La tournée liée au précédent album s’achève et on commence a préparer le suivant…
Le Myspace Bikini Machine :
http://www.myspace.com/bikinimachine
Leur label: Platinum
En savoir plusLaundrymat.tv est un studio de design et image animée installé à Los Angeles. Leur activité est concentrée sur le design, l’illustration, l’animation, le direct et les effets spéciaux et ce pour des réalisations en publicité, clip videos, posters et même du vêtement. La liste de leurs clients inclus : Wrigleys, Nike, Virgin, The Cool Kids, Mountain Dew, MTV, VH1, Zune arts et Stussy pour n’en citer que quelques uns. Ils ont aussi travaillé avec des artistes comme Chris Brown, Julianne Hough, John Legend, Anais, and The Cool Kids en clip ou pub vidéo ou imprimée. Jetez un coup d’oeil à leur reel ci-dessous ! Read this article in English.
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