Manfred Naescher a grandi dans la principauté de Lichtenstein. Il a étudié à l’Emily Carr University of Art and Design de Vancouver, ainsi qu’à la Rhode Island School of Design de Providence, USA. Manfred Naescher est actuellement installé à Berlin. Ses aquarelles et dessins sont inhabituels, expressifs et expérimentaux. Via Fecal Face
En savoir plusHitotzuki est la belle collaboration de deux artistes japonais : Kami et Sasu. Depuis leur rencontre en 1999, Kami crée de longues lignes épaisses et Sasu peint des motifs géométriques très colorés. Ensemble ils créent de grandes fresques murales au Japon et à l’étranger. Hitotzuki signifie « le soleil et la lune ». Kami et Sasu travaillent en famille et créent une image idéale de leur style de vie et de leur future.
En savoir plusLe monde selon Geof Kern
Geof Kern est l’un des photographes américains les plus primés. Avec une imagination infatigable il a travaillé pour les plus grands magazines et les agences de pub les plus créatives. Son travail, très remarquable, est un mélange de rationalisme et conceptualisme, inspiré par les peintres « post-modernes ». Geof Kern prépare ses shoots sur storyboard, ce qui donne une tonalité cinématographique à ses images et participe à créer un univers surréaliste. Ses photos sont exposées partout à travers le monde.
Geof Kern, vous avez une renommée internationale, vous vivez à Dallas, pouvez-vous nous dire où tout à commencé pour vous ?
Je commence ma carrière au début des années 80, à cette époque la photo d’art et la photo commerciale étaient encore deux mondes bien distincts. Peut-être parce que je ne savais pas faire grand chose d’autre j’ai commencé à photographier ce que je voulais et les gens ont été très excités avec ça… Puis ça à fini par se savoir… J’ai eu pas mal de commandes pour Texas Monthly Magazine en particulier et c’était diffusé à travers le monde, ce qui m’étonnait beaucoup.
Par exemple, pour 8 pages de mode je voyageais un peu partout au Texas, dans des coins reculés ou au centre de grandes villes, et je photographiais des collections de couture sur des pêcheurs, des esthéticiennes, des SDF. Ce genre de choses ne se faisait pas.
J’ai aussi fait quelques expérimentations photographiques en incorporant des collages papier sur des modèles ou sur les sets, il s’agissait d’une approche globale basée sur la volonté de changer la façon de faire les choses. C’était nouveau ! On m’a qualifié de « surréaliste » parce que l’on ne trouvait pas d’autres mots pour décrire ce que je faisais.
Puis assez vite vinrent des sommandes pour New York magazine, Esquire, GQ, Rolling Stone…
Bloomingdales New York m’a commandé une campagne de mode basée sur le surréalisme en collaboration avec le Fashion Institute of Technology. Puis l’Europe a commencé a appeler, et le Japon. C’était parti.
Avant de choisir la photographie, vous aviez fait des études de cinéma, pourquoi ça ?
J’étais adolescent dans les années 60 et j’avais décidé de devenir réalisateur en voyant des films comme Orphée de Jean Cocteau, Closely Watched Trains, Sympathy for The Devil, 42nd Street (qui m’avait littéralement bouleversé). Alors que je commençais mes études cinématographiques à Pasadena en Californie, j’ai dû faire mon service militaire (au Vietnam). Après la guerre, je me suis inscrit dans ce qui s’est avéré être une école de cinéma horrible, la Brooks Institute de Santa Barbara. Mais il y avait une excellente formation technique en photo et comme j’avais besoin de gagner ma vie… J’ai changé de direction. C’était une décision rationnelle à l’époque.
Est-ce que le cinéma influence votre style ou vos compositions ?
Un moment dramatique, une série qui porte une histoire, une histoire racontée dans une seule image, une scène de plateau : est-ce le cinéma qui m’influence ou simplement une façon de penser visuellement ? Je ne sais pas. J’ai aimé Buster Keaton, Jean Cocteau, Jacques Tati. Ce sont des réalisateurs « visuels ». Ou Jean Luc Godard: Godard est toujours moderne, sa direction d’acteur en libre association. Je ne crois pas que cela se traduise dans mon travail littéralement, mais disons que l’on peut remarquer ses choses et les apprécier…
Comment décrivez-vous votre style ?
Je ne sais pas. Narratif stylisé. Métaphorique. Parfois un peu d’humour. Une palette naturelle. Une utilisation « judicieuse » de l’ordinateur.
Est-ce que vous savez combien de récompenses avez-vous obtenu ? De quoi êtes-vous fier ?
Je ne vais pas beaucoup aux compétitions, voire pas du tout. Mais je devrais. J’ai eu beaucoup de récompenses grâce aux gens pour qui j’ai travaillé et qui ont présenté mes travaux. Deux ou trois Lions d’Or à Cannes. Le pris Nikei à Tokyo. Un exemple de mon travail publicitaire est exposé au Musée des Arts Decoratifs à Paris. Je suis fier du « Infinity Award en Photographie appliquée » du Centre International de Photographie de New York. Et un de mes préférés est celui du Rotary Club de Pittsburgh qui m’a envoyé un trophée en bois façonné et laiton, en commémoration d’une photo (pour Esquire) de l’enfant du pays, dramaturge et Prix Pulitzer : August Wilson. C’était très touchant de recevoir un tel trophée provenant de personnes en dehors de ma profession.
Est-ce que l’internet est une source d’influence ou bien un gros nuage sombre et ennuyeux ?
J’utilise internet pour regarder les infos, la météo ou d’autres informations pratiques. Internet est pour moi un univers assez mitigé.
Le site personnel de Geof Kern.
Geof Kern est représenté par Friend and Johnson San Francisco, Chicago, New-York et askmyagent à Paris.
Un grand merci à Christina pour son aide.
Collection permanente du Musée Des Arts Décoratifs à Paris comme exemple d’art publicitaire.
Lauréat du Infinity Award in Applied Photography du International Center of Photography in New York (ICP)
Lürzer’s Intl 200 Best Advertising Photographers Worldwide 2008-09
Parutions dans Communication Arts Photo Annual
La liste des clients inclus : Matsuda, Tokyo, Neiman Marcus, Samsung, 55DSL, Morgan Stanley Smith Barney, Sony, LG, Interfaceflor, Mandalay Resorts, Macy’s, Marie Claire, New York Times, Glamour, Mercedes France, Amtrak (Acela), STIHL France, BNP-Paribas Worldwide, Ogilvy Mather Worldwide…
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Celia Calafato est une graphiste free-lance installée en région parisienne et récemment Diplômée de l’Institut Supérieur des Arts Appliqués (LISAA, Paris). Spécialisée en print, ses compétences s’étendent cependant dans de nombreux domaines : édition, presse, publicité, webdesign et ce, pour des entreprises, institutions, collectivités locales, administrations, événementiel, associations… Greenlight Grafik est le nom son portfolio.




Via Graphik est à la fois un studio de création et un collectif à Wiesbaden en Allemagne. Ils interviennent en graphisme, motion design, direction artistique et illustration avec un style très particulier… Via Graphik a des clients dans la musique, la culture, l’art ou la publicité ainsi que dans des univers culturels jeunes et urbains comme Nike, Adidas, Nintendo, MTV, VIVA…
Director/Screenwriter/Producer/Editor: Tim Bollinger – Cinematographer: Daniel Meinl – Sounddesign: Michael Fakesch designingsounds.com
En savoir plusYann Orhan est à la fois graphiste et photographe. Il a aussi réalisé des clips vidéos et travaille régulièrement pour Émilie Chédid (La Bohème Films). Ses photos, principalement format carré, restituent un universel très personnel et en marge du temps réel, on y trouve des morceaux de vie ou des territoires fragmentés. Son travail graphique, principalement des pochettes de disque, est rassemblé ici : Monsieur Yann Orhan. Read this article in English.
En savoir plusEvery-every est le collectif londonien du garphiste Yota Sampasneethumrong et de l’illustrateur Jirayu Koo-Armornpatana. Le parfait duo, travaillant sur de multiples supports en équipe ou individuellement, graphisme ou illustration, web ou print, image fixe ou animée, sur commande ou en recherche perso. Every-every est attaché aux details et s’inspire de la vie quotidienne. Leur blog est intitulé everyday. Read this article in English.
En savoir plusHubert Blanz est un artiste allemand qui vit et travaille à Vienne. Ses installations multi-media résultent d’une intense préoccupation à propos du matériel urbain (architecture, structures spatiales, agglomérations, connections et réseaux territoriaux). Il transforme sa vision de l’espace urbain en structures géométriques, comme le ferait un architecte, un artiste ou un artisan, créant d’étonnantes séries de photo-collages détaillés et sophistiqués. Via Netkulture. Read this article in English.
En savoir plusSarah Bridgland est une artiste brittanique qui explore un territoire étrange situé entre la sculpture et le collage. Cette quantité de matières improbables, de formes et de lettres, reflètent l’intérêt de Sarah Bridgland pour l’avant-garde Russe et le Constructivisme. Ses travaux rappellent les ingénieux livres pour enfants en pop-up ou autres maisons en papier… Elle exploite le potentiel narratif du papier découpé et crée des mondes d’illusion, où des théatres prennent forme. Read this article in English.
En savoir plusJohn Clang a remporté le prix « Advertising Photographic Series » du NY photo festival 2009. Avec une grande palette de techniques, de talent et d’idées il crée une impressionnante variété de travaux. Originaire de Singapour et installé à New-York. John Clang compose un portfolio avec des travaux personnels expérimentaux (parfois un peu abstraits) et de superbes réalisations publicitaires. Représenté par Jae Choi du collectif Shift. Read this article in English.
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